ourriture : Le
riz est une des principales cultures vivrières
de Casamance.
Base de nombreux plats typiques, il accompagne
poisson, volaille, souvent assaisonné d’huile de palme.
Fruits et légumes sont variés :
pamplemousses, bananes, noix de coco,
oranges, papayes, salades, fraises, carottes, navets,
courgettes, pastèques, sésame, oignons, oseille…
En zones rurales, ce sont souvent les femmes qui
travaillent ces petits jardins. Elles s’investissent
réellement dans
cette activité à côté de
travaux plus
occasionnels comme la récolte et la transformation de la
noix
de palme (huile) et la pulpe de baobab. Le maraîchage
pourrait être l’avenir de la Casamance dans le
sens où il procurerait des ressources alimentaires continues
grâce à l’irrigation, et qu’il
diversifierait les vitamines et nutriments
d’une alimentation
le plus souvent composée de riz ou de mil.
Nature :Autour
des
rizières, vous trouverez
bananiers, orangers, dattiers, papayers,
pamplemoussiers, cocotiers … et le légendaire
baobab :
« Il y a devant nous une
source et un petit étang. Quand aucun vent ne souffle, la
surface de l'étang est lisse comme un miroir. Il y a
très,
très longtemps, le baobab était auprès
de l'eau
et dressait sa cime vers le ciel. Il voyait les autres arbres qui
avaient des chevelures fleuries, de tendres écorces et des
feuilles. Tous étincelaient de couleur et le baobab voyait
tout cela dans le miroir et il était malheureux. Ses
feuilles
à lui étaient minuscules, ses fleurs
imperceptibles. Il était gras et son écorce
ressemblait
à la peau
ridée d'un vieil éléphant.
L'arbre
invoqua Dieu
et se plaignit à lui.
Dieu avait créé
l'arbre et
était satisfait de son œuvre qui n'était pas
semblable aux autres. Il aimait la diversité. Seulement, il
ne
pouvait supporter la critique. Il demanda à l'arbre s'il
trouvait beau l'hippopotame ou agréable le cri de
la hyène.
Puis Dieu se retira dans les nuages. Il voulait qu'on le
laissât
réfléchir en paix. La création
d'hommes qui lui
plairait lui causait déjà bien du souci... Le
baobab
ne cessait, ni de se regarder dans le miroir, ni d'élever
vers
lui ses plaintes.
Dieu descendit donc, saisit le baobab,
le souleva
et le replanta dans la terre. Ainsi l'arbre ne se voyait plus et ne
se plaignait plus. Tout était rentré dans
l'ordre. »
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Noix
de Kola :
Ce fruit
amer fait le délice des anciens pour qui il a une grande
valeur symbolique. On le remet en marque de respect, lors des
échanges ou
cérémonies, ou pour remercier un
hôte de son accueil.
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Nuit
:
Petite
particularité :
dans le ciel
étoilé d’Afrique, la lune est à
l’envers!
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