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Il est 7 heures, nous
décidons de découvrir le village à
l’heure
où tout est encore calme, et marchons dans les
rizières asséchées. On y croise de
très
beaux oiseaux, des vaches aux longues cornes, de grands palmiers
dattiers… nous continuons à marcher et là devant
nous… quelle surprise de voir que nous ne sommes pas les
premiers levés! Dans un immense jardin,
les femmes font pousser des salades, des arachides, des oignons, des
épices, de l’hibiscus, de la menthe, du piment …
Leur travail est dur : il faut puiser l’eau, la transporter
pour arroser les cultures, défricher, planter,
récolter …
mais elles rient, chantent … comme si le simple fait d’être
ensemble suffisait …
Le « je
»
se fond dans le « nous
»...
Communauté, solidarité…
bien plus que de simples termes, c’est un véritable
état d’esprit… même si on peut sentir à
travers les villes une certaine
poussée du « je
»
(aspiration au confort, à la consommation, à
l’intimité…).
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